Peinture Hongroise  

Paroles & Musique : Éric VINCENT


L’œil du peintre s’illumine
Quand le soleil déchire
D’un coup de rayon magique
la cataracte du ciel
La croupe de la colline
Belle à le faire rougir
Lascive et impudique
Se drape de tons pastels

Le cèdre solitaire ranime en ma mémoire
L’allégorie sublime du majestueux vieillard
Qui vient à la fontaine où les enfants vont boire
y déverser la cruche remplie de son savoir 

Tivadar Csontvary
Etait un marginal
Un génie schizophrène 
Un fou illuminé
Panthéiste incompris
Comme Malcolm de Chazal
Qui payait un éphèbe
Rien que pour l’écouter 

Aujourd’hui il se dresse sur un socle de pierre
face au Musée de Pecs où je l’ai découvert
Il pose son regard sur les tuiles bleutées
qui abritent son art autrefois méprisé    

L’œil du peintre s’illumine
Quand le soleil déchire
D’un coup de rayon magique
la cataracte du ciel
La croupe de la colline
Belle à le faire rougir
Lascive et impudique
se drape de tons pastels



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Dernière modification/Last revised on 07/28/2017  by  - MADURA Paris